Londres : Le variant indien se développe tandis que le déconfinement s’annonce

Le gouvernement britannique est inquiet face à l'expansion du variant indien. Par ailleurs les mesures sanitaires s'allègent de plus en plus.
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Malgré l’accélération du variant indien, le pays est prêt à mettre en place son plan de déconfinement dès le vendredi 14 Mai. De plus, le gouvernement envisage deux autres options afin de ralentir au maximum l’expansion du variant : raccourcir l’intervalle entre les deux doses de vaccin ainsi que permettre aux plus jeunes de se faire vacciner. Selon le ministère de la santé, les chiffres ne cessent d’augmenter, le Royaume-Uni est passé de 520 cas la semaine dernière à 1313 cette semaine soit 793 cas en plus. Nadhim Zahawi, secrétaire d’État à SkyNews s’est exprimé sur la contagiosité de ce variant « Il n’y a pas d’éléments pour le moment prouvant qu’il résiste aux vaccins ou a des conséquences plus graves pour les gens« .

Une étape fragile du déconfinement

Qui dit déconfinement dit réouverture des lieux publics (restaurants, cinémas , théâtres). De ce fait, les mesures mises en place seront davantage renforcées, le dépistage et la recherche des contacts. D’après le ministre de la santé, Matt Hancock, d’autres mesures seront prises si la situation ne s’arrange pas, « Nous suivons la situation de très près et n’hésiterons pas à prendre d’autres mesures si nécessaire« . Vendredi, le maire du Grand Manchester, Andy Burnham s’est opposé à la mise en place d’un confinement dit local. Selon lui, ce serait injuste de confiner alors que le pays se déconfine peu à peu « Nous serions très préoccupés par le fait que le gouvernement soumet Blackburn, Bolton, ou tout autre endroit, à des restrictions locales alors que le reste du pays se déconfine. Surtout quand il y a des choses qu’ils peuvent faire avant cela« .

(Wakil Kohsar / AFP)

Afghanistan : les Etats-Unis décollent, Kaboul et l’Afghanistan plongent

Le 14 avril dernier, Joe Biden affirmait, la mise en action du projet Doha, selon lequel plus aucun soldat américain ne serait en Afghanistan à la date symbolique du 11 septembre. Selon Etats-Unis, ils ont rempli leur mission qui était d’assassiner Oussama Ben Laden, commanditaire des attentats de 2001. Le retrait des troupes n’était pas sans compter la menace d’une résurgence des talibans dans le pays. Maintenant que le gendarme américain s’est retiré, la situation préoccupe la communauté internationale et la prise de Kaboul est alarmante.

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